ESSAI : L'Husqvarna FC 450 Factory "Todd Waters"

Par Paul Malin - Photos Bavo Swigers

ESSAI : L'Husqvarna FC 450 Factory

Lorsqu’on vous invite à essayer une moto d’usine, et une bonne en plus (mais y en a-t-il de mauvaises ?), naturellement on se précipite ! Cela dit, si l’on a hâte d’y être, on commence aussi, assez vite, à gamberger quelque peu : comment ça va se passer ? Sera-t-on à la hauteur ? Et à quoi faut-il s’attendre ? On essaie de réfléchir à celui ou ceux qui conduisent l’engin d’habitude, qui s’en servent tous les week-ends.

Et s’ils sont deux, on imagine qu’ils utilisent exactement la même bécane. Eh bien non. Todd Waters, le coéquipier de Nagl, le « toddler » en question (en anglais, c’est un… tout petit, un bébé qui commence tout juste à marcher !), étant justement un assez grand gabarit, leurs motos respectives ne pourraient pas être plus dissemblables !

ESSAI : L'Husqvarna FC 450 Factory

Ça commence dès le premier contact avec l’ergonomie : logiquement, l’Australien mesurant au moins quinze centimètres de plus que l’Allemand, sur sa machine tout est plus haut. Ça saute aux yeux direct. Et en selle c’est encore plus évident. Guidon, tés de fourche, en effet tout est plus haut. Les suspensions sont sensiblement plus fermes aussi, la  moto ne s’affaisse pas lorsqu’on s’assoit dessus, par exemple. Bien entendu, cette somme de détails crée instantanément pas mal de différence.

Et quelles différences, même, dès qu’on roule ! En deux, trois virages, je me sens déjà beaucoup plus à mon aise que sur la moto de Nagl. Les réglages adoptés par Waters correspondent nettement plus à mes habitudes, ne serait-ce qu’au plan de la position de conduite. Sensations générales, poste de pilotage plus haut, suspensions plus fermes, la prise en mains s’avère bien plus facile pour moi, d’autant que je fais à peu près la même taille que Todd. Très vite je vire avec beaucoup plus d’aisance et d’efficacité et, rapidement, je prends vraiment du plaisir à rouler sur cette Husky.

Retrouvez l'essai complet de la machine de Todd Waters dans le numéro huit de Motocross Emag.